il y a ceux qui pleurent le jour,
sous le regard de la foule, impassible, placide
il y a ceux qui rient,
c'est ceux que l'on regarde avec envie,
il y a ceux aux regard vide,
qui cachent leur âmes aux autres,
égoïstes, sous le masque,
des larmes d'amour et de douleurs glissent le long de leur joues,
et c'est dans une hymne de silence que ce perpétue,
l'ouverture tant attendue,
du masque de la vie.